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À propos du sondage

Au début du mois de juin, alors que les marchés de diverses provinces entamaient un tout premier cycle de déconfinement marqué par la levée progressive ou partielle des mesures sanitaires, les équipes de services experts de Groupe Altus ont communiqué avec plus de 140 clients et partenaires du secteur dans tout le pays pour suivre l’évolution des perspectives et de l’opinion des investisseurs sur l’impact de la COVID-19.

Un répondant à l’enquête a partagé une citation qui résume bien ce nouveau cycle de déconfinement : “Nous n’attendons plus que l’orage passe, nous apprenons à danser sous la pluie”

Notre première enquête sur les hypothèses d’évaluation a été menée à la mi-avril, quelques semaines seulement après le début de l’épidémie de Covid-19, lorsque la durée et la portée des mesures sanitaires imposées pour contrôler la propagation du virus étaient encore inconnues. Trois mois plus tard, les participants à l’enquête ont pu exprimer avec plus de certitude les répercussions directes et immédiates de la crise sur les conditions du marché. Toutefois, les conséquences à long terme de cette pandémie sur les fondamentaux de l’immobilier sont encore difficiles à envisager et les résultats de cette deuxième enquête font apparaître certaines contradictions sur les perspectives et la stratégie d’investissement pour les 12 prochains mois, mais ils révèlent également l’émergence d’un consensus sur ce qui est attendu pour chaque type de bien immobilier.

Industriel | sondage sur les hypothèses d’évaluation

juin 2020

Loyers marchands – industriel par région

Industrial market rents - by region

Survol des points clés pour le secteur industriel

  • Le sentiment des investisseurs à l’égard des actifs industriels reste très largement favorable. En avril, 70 % des répondants s’attendaient à ce que les taux d’actualisation restent stables (65 %) ou diminuent (5 %). En juin, 80 % anticipent une stabilité (68 %) ou des compressions (12 %). La proportion de répondants estimant qu’il est trop tôt pour dire à quoi s’attendre en termes de taux d’actualisation pour les 12 prochains mois est passée de 15 % en avril à seulement 6 % en juin.
  • Le pourcentage de répondants qui envisageaient réaliser des transactions pour le deuxième trimestre et au-delà a également augmenté de manière significative, passant de 38 % dans la première enquête à 58 % en juin.
  • Déjà en forte demande avant la pandémie, cette classe d’actifs est toujours considérée comme un refuge. Sauf récession prolongée, l’impact de la Covid-19 sur ce segment de marché sera limité et de courte durée.
  • Pour les propriétés industrielles de calibre supérieur, les répondants qui anticipent des hausses des loyers industriels au cours des 12 prochains mois sont nettement plus nombreux que ceux qui entrevoient des baisses de loyers dues à la Covid-19. Les perspectives d’augmentations de loyers pour les propriétés industrielles de moindre qualité, en particulier les moins récents, ne sont peut-être pas aussi favorables, mais peu importe le calibre, la majorité des répondants à travers le pays prévoient des loyers stables.

rapports précédents :

Télécharger rapport industriel avril

Multirésidentiel | sondage sur les hypothèses d’évaluation

juin 2020

Multirésidentiel | Attentes en termes de variations des taux de rendement​

Qu’attendez-vous en termes de variations des taux de rendement au cours des 12 prochains mois, en supposant que la pandémie soit résolue d’ici le 30 juin (en variation de points de base) ?

Top 3 risks to multi-residential sector

Survol des points clés pour le secteur multirésidentiel:

  • Par rapport aux autres classes d’actifs, le multirésidentiel reste le secteur le moins touché par les mesures de contrôle de la propagation de la Covid-19, si ce n’est pour la perte de la demande due à la fermeture des frontières à l’immigration et au retour incertain des étudiants internationaux.
  • En termes de revenus, les probabilités de renouvellement sont supérieures à 90 % et les revenus resteront stables ou augmenteront. En outre, de nombreux répondants à l’enquête prévoient davantage de compressions des taux d’actualisation, qui sont déjà à des niveaux historiquement bas.
  • L’appétit des investisseurs pour le multirésidentiel s’est accru et beaucoup sont en mode acquisition. La proportion de répondants qui retardent ou reportent leur décision d’investissement pour le multires est passée de 37 % à 16 % entre la première et la deuxième enquête. Le segment du multirésidentiel montre également la plus forte baisse depuis avril pour les transactions en attente (53 % contre 22 %) et, si maintenues en attente, pour une période indéterminée (53 % contre 30 %).
  • Si les propriétaires de multirésidences ont relativement bien résisté au cycle confinement-à-domicile et déconfinement graduel, nombreux sont ceux qui s’inquiètent de la fin des programmes d’aide publique et de l’impact d’une récession économique prolongée sur les finances des ménages.

rapports précédents :

Télécharger rapport multirésidentiel avril

Centres commerciaux | sondage sur les hypothèses d’évaluation

juin 2020

Loyers marchands – industriel par région

 

Lag vacancy for retail

Survol des points clés pour le secteur des centres commerciaux

  • L’impact de la Covid-19 et des mesures sanitaires sur le commerce de détail reste un défi. Cependant, depuis la dernière enquête, les propriétaires sont plus confiants dans les prévisions de revenus, d’inoccupation et de renouvellement des baux. L’examen minutieux de la situation au cours des trois derniers mois a permis d’identifier quels détaillants sont plus à risque dans le contexte d’une pandémie ainsi que l’accélération des tendances favorisant certains concepts plutôt que d’autres.
  • Les centres commerciaux avec des épiceries ou des pharmacies comme points d’ancrage ont bien traversé le confinement et le déconfinement. Mais en général, pour les centres commerciaux avec mail, certaines pertes ou reports de loyers dus à la fermeture d’entreprises non essentielles ne seront jamais récupérés. Alors que de nombreux détaillants de biens mode se sont mis sous la protection de leurs créanciers ou sont sur le point de faire faillite, nous n’avons pas encore vu quels concepts de restauration et quels modèles de commerce au détail axés sur le divertissement survivront à l’épreuve de la distanciation sociale.
  • De toutes les catégories d’actifs, le centre commercial compte le plus grand nombre d’investisseurs s’attendant à une augmentation des taux d’actualisation au cours des 12 prochains mois. Contrairement aux autres catégories d’actifs, la proportion de répondants qui ont mis toute transactions sur le marché des centres commerciaux sur pause n’a pas baissé depuis avril, soit toujours un peu plus de 50 %.
  • Le taux de rétention des locataires devrait être plus faible et le taux d’inoccupation et de mauvaises créances plus élevé que pour les autres catégories d’actifs. Plus de 60 % des répondants prévoient un délai d’inoccupation supérieur à 9 mois pour relouer un local vacant. Les plus optimistes y voient une opportunité d’accélérer le repositionnement de leur centre pour une meilleure mixité de commerces.
  • La pandémie aura eu le mérite d’accélérer le passage de nombreuses entreprises locales aux achats en ligne et aux services de livraison. Les espaces inoccupés vont se multiplier, mais les propriétaires y voient une occasion de renforcer leur offre commerciale, de réaménager les centres et de convertir les espaces commerciaux excédentaires en un usage plus rentable.

rapports précédents

Télécharger rapport centres commerciaux avril

Bureau | sondage sur les hypothèses d’évaluation

juin 2020

Bureau | Taux de perception des loyers par région

 

Office - Investment plans by owner type - graph

Survol des points clés pour le secteur de bureau

  • À court terme, le timide retour au bureau n’aura pas trop d’impact sur les revenus (à l’exception des revenus de stationnement), et les taux de vacance et de mauvaises créances que les répondants à l’enquête appliquent à leurs modèles financiers n’ont pas changé de manière significative entre l’enquête d’avril et celle de juin. Cependant, les protocoles de retour au bureau nécessitant des mesures de distanciation sociale impliquent davantage de ressources en formation, sécurité, nettoyage et désinfection. La distanciation sociale et les coûts de fonctionnement supplémentaires qui en résultent s’imposeront tant qu’il n’y aura pas de vaccin ou que subsistera le risque d’une deuxième vague de Covid-19, et peut-être même au-delà.
  • La pandémie a démontré sans équivoque la faisabilité technologique du travail à distance, ce qui signifie qu’une politique de travail à domicile plus flexible et des bureaux satellites dans les banlieues pourraient gagner en popularité.
  • Les locataires sont actuellement en train de revoir leurs stratégies en matière d’espace de bureau, mais l’ampleur des changements et leur impact ne se feront sentir qu’au moment du renouvellement des baux. À plus long terme, la réduction potentielle des besoins en espace associée à l’augmentation du nombre de travailleurs à distance sera compensée par une moindre densité par poste de travail, mais il n’est pas encore clair si le bilan sera positif ou négatif, ni dans quelles proportions.

rapports précédents :

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